Rumiko Takahashi

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Rumiko Takahashi est née en 1957 à Nigata. A dix sept ans, elle entre à l'université à Tokyo. Comme le manga est son passe-temps, elle en profite pour suivre des cours organisés par un mangaka célèbre Kazuokoike, scénariste de Crying Freeman. Elle apprend les rudiments des professionnels et, au bout d'un an, en 1978, elle participe à un concour de bande dessiné organisé par une grande maison d'édition, la Shogakukan. Elle remporte le prix de "meilleur espoir". Cela lui permet de publier les premières chapitres d'Urusei Yatsura dans un hebdomadaire à gros tirages, le Shonen Sunday.

Cette série fétiche connait un succès rapide et en 1981, elle est adaptée en anime pour la télévision. La série comptera plus de deux cents épisodes et six films viendront la complèter. Le monde farfelouque d'Urusei Yastura repose sur un humour débridé, des histoires sans structure, sur l'absurde et l'exagération. Tous les lecteurs se laissent finalement entrainés dans ces aventures délirantes.

En pleine gloire pourtant, Rumiko Takahashi interrompt momenténament ces éculubrations pour explorer d'autres genres. En 1982, elle publie des histoires courtes mi-trillers, mi-fantastiques qu'elle a appelés les Rumic Words . la plus connue reste sans doute Ninguyo no Mori (le bois des sirènes).

D'un autre coté, elle poursuit des récits plus longs comme Maison Ikkoku ou One Pound Golspel. Il reste un petit aspect désopilant mais l'histoire est un concept d'amour classique et les personnages sont plus réels et sensibles. L'auteur montre la vie traditionnelle et les habitudes des Japonais sans prétention ni excès. L'anime de Maison Ikkoku (en V.O.) est une des meilleures adaptation faites en séries TV.

Avant de mettre un terme à Urusei Yatsura, Rumiko Takashi débute en 1988 une nouvelle histoire fleuve avec des êtres hermaphrodites, Ranma Nibunnoichi. Elle renoue avec le genre des histoires décousues. Elle se lance également dans le genre "arts martiaux", qui fait le succès de Dragon Ball Z ou Saint Seiya, mais les combats sont ce qu'il y a de plus satirique. Elle alterne humour et tendresse, d'où un nouveau succès adapté en anime.

Dans toutes les adaptations de ses mangas, Rumiko Takahashi donne son avis et insiste sur quelques points, notamment sur l'esprit de l'histoire. Pour le reste, elle laisse de grandes libertés aux animateurs auxquels elle fait entièrement confiance. Ranma 1/2 est adapté en deux séries TV et trois films sortent. Il existe également une dizaine d'OAVs qui viennent compléter l'ensemble. Rumiko Takahashi termine finalement le manga au 38 ème tome en 1996.

Elle enchaîne avec l'histoire d'Inu Yasha, qui connait également un grand succès avec son adapatation télévisée. La série s'achève au bout de 167 épisodes en 2004 et nous comptons quatre films.